Culture
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Le MAP de Toulouse installe la photographie dans la Ville rose

En juin prochain, Toulouse n’aura d’yeux que pour la photo. La neuvième édition de ce festival incontournable racontera des "Histoires de Famille" captées par l’objectif, avec de nombreuses expositions gratuites dans toute la ville.

C’est LE rendez-vous du début de l’été. Dès le 1er Juin débutera la neuvième édition du festival de photographie toulousain, le MAP. La fréquentation grandissante de cet événement témoigne du succès de la programmation toujours pointue, qui sait attirer un public curieux de découvrir de nouvelles expositions. MAP est un festival majeur, à l’image des Rencontres d’Arles ou du Mois de la Photo, qui véhiculent des valeurs de partage.

Depuis toujours, la gratuité du festival dénote une volonté forte de rendre la culture de la photographie accessible à tous et de sensibiliser le grand public. Une occasion en or de s’émerveiller devant le regard singulier d’artistes de renom qui ont contribué à faire de l’art photographique ce qu’il est aujourd’hui. Mais le MAP se positionne avant tout comme dénicheur de jeunes talents et réaffirme cette édition comme point de rencontre entre différentes générations d’artistes à la notoriété naissante ou bien établie.  

Après l’édition précédente, placée sous le signe de la photographie française, cette année le MAP raconte des « Histoires de Familles ». Comme le fait justement remarquer Ulrich Lebeuf, directeur artistique du festival, il n’y a « pas de famille sans photo de famille ». Lorsqu’on y pense, la photo de famille est une tradition, une trace de l’histoire des gens ; elle est à la fois personnelle et universelle, tout comme les scènes qu’elle représente.

De nombreux lieux de la Ville rose, eux aussi riches en histoire(s), seront investis, tel que le Musée Paul Dupuy. Situé dans le quartier Saint-Étienne, ce bâtiment s’inscrit dans l’architecture toulousaine avec ses voûtes et ses murs en briquettes rose. Pour l’occasion, ce prestigieux monument de la ville sera entièrement vidé de sa collection permanente pour accueillir les œuvres photographiques. Les expositions se poursuivront, entre autres, au Musée Georges Labit, aux Olivétains, à la Galerie M ou sur le quai de la Daurade pour une exposition en plein air.

A n’en pas douter, à Toulouse, le prochain mois de juin promet d’être culturellement animé et visuellement marquant.